" ENTRE LAC ET
MONTAGNE "
Petit tour sur les bords du lac léman
Origine de la barque du Léman
Depuis longtemps, les dernières barques à sable ont cessé leurs transports. Ce n'est pas sans mélancolie que nous nous penchons sur l'histoire de leur apparition. Autant que Chillon et que les Dents du Midi, elles ont contribué à l'harmonie du paysage, à la célébrité du Léman. Pendant plus d'un siècle, elles ont fait le bonheur du peintre, elles ont captivé le voyageur : « Ces bateaux pêcheurs du Léman ont une forme que le lac leur a donnée. Ils sont munis de deux voiles latines attachées en sens inverse à deux mâts différents, afin de saisir les deux grands vents qui s'engouffrent dans le Léman par ses deux bouts, l'un par Genève, qui vient des plaines, l'autre par Villeneuve, qui vient des montagnes. Au jour, au soleil, le lac est bleu, les voiles sont blanches et elles donnent à la barque la figure d'une mouche qui courrait sur l'eau, les ailes dressées. La nuit, l'eau est grise et la mouche est noire. Je regardais donc cette gigantesque mouche, qui marchait lentement vers Meillerie, découpant sur la clarté de la lune ses ailes membraneuses et transparentes. »
VICTOR HUGO, Le Rhin, lettre XXXIX (éd. Nelson, t. II, p. 205).
Quelques jours d'absence sur le blog , merci de vos visites A bientôt
(je vous offre cette photo :bateaux de légendes sur le Léman)
Petit tour sur les bords du lac léman
Origine de la barque du Léman
Depuis longtemps, les dernières barques à sable ont cessé leurs transports. Ce n'est pas sans mélancolie que nous nous penchons sur l'histoire de leur apparition. Autant que Chillon et que les Dents du Midi, elles ont contribué à l'harmonie du paysage, à la célébrité du Léman. Pendant plus d'un siècle, elles ont fait le bonheur du peintre, elles ont captivé le voyageur : « Ces bateaux pêcheurs du Léman ont une forme que le lac leur a donnée. Ils sont munis de deux voiles latines attachées en sens inverse à deux mâts différents, afin de saisir les deux grands vents qui s'engouffrent dans le Léman par ses deux bouts, l'un par Genève, qui vient des plaines, l'autre par Villeneuve, qui vient des montagnes. Au jour, au soleil, le lac est bleu, les voiles sont blanches et elles donnent à la barque la figure d'une mouche qui courrait sur l'eau, les ailes dressées. La nuit, l'eau est grise et la mouche est noire. Je regardais donc cette gigantesque mouche, qui marchait lentement vers Meillerie, découpant sur la clarté de la lune ses ailes membraneuses et transparentes. »
VICTOR HUGO, Le Rhin, lettre XXXIX (éd. Nelson, t. II, p. 205).
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(je vous offre cette photo :bateaux de légendes sur le Léman)
Mercredi 22 juillet 2009
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Communauté : Diaspora Zorange
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